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Aulu-Gelle
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Liber primus
Capitula
I, 1
I, 2
I, 3
I, 4
I, 5
I, 6
I, 7
I, 8
I, 9
I, 10
I, 11
I, 12
I, 13
I, 14
I, 15
I, 16
I, 17
I, 18
I, 19
I, 20
I, 21
I, 22
I, 23
I, 24
I, 25
I, 26
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Salluste
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Lettre I
I, 1
I, 2
I, 3
I, 4
I, 5
I, 6
I, 7
I, 8
I, 9
I, 10
I, 11
I, 12
I, 13
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Lettre II
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RETIARIVS - Aulu-Gelle
NOCTIVM ATTICARVM - I, 24
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LIVRE I, CHAP 24
Trois poëtes illustres, Cn.
Névius, M. Plaute, M. Pacuvius, ont composé
chacun une inscription pour servir d'épitaphe
à leur tombeau. L'élégance et la
beauté de ces pièces m'ont engagé
à les insérer dans ce recueil.
Névius, poëte campanien, qui vivait au
troisième siècle avant Jésus-Christ,
et qui mourut vers 202 avant Jésus-Christ. Il
composa des tragédies imitées des Grecs,
des pièces sur des sujets nationaux et un poëme
épique sur la première guerre punique.
Nævius in manibus non est, et mentibus hæret.
Horatius, Epist. lib. II, ep. 1, V.53.
L'épitaphe de Névius se ressent un peu de
l'orgueil des poètes de la Campanie; les
éloges qu'il se prodigue pourraient paraître
mérités s'ils sortaient d'une autre bouche
:
Les Campaniens étaient les Castillans de
l'Italie
Si les Immortels pouvaient pleurer un mortel, les
Muses divines verseraient des larmes sur la tombe du poëte
Névius. Depuis qu'il est descendu aux sombres bords,
à Rome, on a oublié la langue latine.
Voici l'épitaphe de Plaute; nous hésiterions
à l'attribuer à cet écrivain, si M. Varron
ne l'avait insérée dans le premier livre de son
ouvrage sur les Poëtes :
Depuis que Plaute nous a été ravi
par la mort, la comédie est en deuil, la scène
est déserte : les Ris, les Jeux, la Comédie, la
Poésie au mètre libre, versent ensemble des
larmes sur sa tombe.
Les vers de
Pacuvius sont un modèle de
modestie, de pureté; ils sont dignes de sa
gravité pleine d'élégance :
Pacuvius, poëte dramatique latin,
né à Brindes en 218 avant
Jésus-Christ, eut pour mère la sœur
d'Ennius. Il mourut à Tarente nonagénaire.
On a quelques fragments de ses tragédies et de ses
comédies.
Ambigitur quoties, uter
utro sit prior; aufert
Pacuvius docti famam
senis, Accius alti.
Horatius, Epist. lib.II,
ep.1, v.56
Jeune homme, quelque pressé que tu sois,
ce marbre t'appelle, approche et lis : Ici repose le
poëte Pacuvius. C'est ce que je voulais t'apprendre.
Adieu.
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