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Aulu-Gelle
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Liber primus
Capitula
I, 1
I, 2
I, 3
I, 4
I, 5
I, 6
I, 7
I, 8
I, 9
I, 10
I, 11
I, 12
I, 13
I, 14
I, 15
I, 16
I, 17
I, 18
I, 19
I, 20
I, 21
I, 22
I, 23
I, 24
I, 25
I, 26
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Salluste
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Lettre I
I, 1
I, 2
I, 3
I, 4
I, 5
I, 6
I, 7
I, 8
I, 9
I, 10
I, 11
I, 12
I, 13
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Lettre II
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RETIARIVS - Aulu-Gelle
NOCTIVM ATTICARVM - I, 20
XX. Figurarum, quæ σχήματα, geometræ appellant, genera sunt duo : planum et solidum. Hæc ipsi vocant ἐπίπεδον
καὶ
στερέον. Planum est, quod in duas partes solum lineas habet, qua latum est et qua longum : qualia sunt triquetra et quadrata, quæ in area fiunt, sine altitudine. Solidum est, quando non longitudines modo et latitudines planas numeri linearum efficiunt, sed etiam extollunt altitudines : quales sunt ferme metæ triangulæ, quas pyramidas appellant : vel qualia sunt quadrata undique, quæ κύϐους illi nos quadrantalia dicimus. Κύϐος enim est figura ex omni latere quadrata : Quales sunt, inquit M. Varro, tesseræ, quibus in alticolo luditur : ex quo ipsæ quoque appellatæ κύϐοι. In numeris etiam similiter κύϐος dicitur, quum omne latus ejusdem numeri æquabiliter in sese solvitur, sicuti fit quum ter terna ducuntur : atque idem ipse numerus triplicatur. Hujus numeri cubum Pythagoras vim habere lunaris circuli dixit, quod et luna orbem suum lustret septem et viginti diebus, qui numerus ternio, qui Græce dicitur τριὰς, tantumdem efficiat in cubo. Linea autem a nostris dicitur, quam γραμμὴν Græci nominant. Eam M. Varro ita definit : Linea est, inquit, longitudo quædam sine latitudine et altitudine. Εὐκλείδες
autem brevius, prætermissa altitudine : Γραμμὴ est, inquit, μῆκος
ἀπλατὲς, quod exprimere uno Latine verbo non queas, nisi audeas dicere illatabile.
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LIVRE I, CHAP 20
Les figures que les géomètres désignent
sous le nom de σχήματα sont de
deux espèces : le plan et le solide, qu'ils appellent
ἐπίπεδον
καὶ
στερέον. La
figure plane n'a que deux dimensions, largeur et, longueur,
comme les triangles, les carrés tracés sur une
surface plane sans épaisseur. La figure solide est celle
qui est terminée par des lignes indiquant non seulement
la longueur, la largeur, mais encore l'épaisseur,
à peu près comme les sommets triangulaires que
l'on appelle pyramides, ou les surfaces carrées en tous
sens que les Grecs appellent κύϐοι cubes, et que
nous nommons quadrantalia. Le cube est une figure
carrée sur toutes les faces : "Tels sont, dit M. Varron,
les dés avec lesquels on joue sur un damier, et qu'en
raison de leur forme on nomme aussi κύϐοι." En
mathématiques aussi, on appelle cube le nombre dont
toutes les parties sont réductibles au même
nombre, comme lorsqu'on multiplie trois par trois, et que le
produit est encore multiplié par trois. D'après
Pythagore, le cube de trois donne le temps de l'accomplissement
du cercle lunaire : en effet, la lune achève son cours
en vingt-sept jours, nombre qui est le cube de trois, en grec
τριὰς. Ce que
nous appelons linea, ligne, est appelé par les
Grecs γραμμή. Voici la
définition de M. Varron : "La ligne est une longueur
sans largeur ni épaisseur." Euclide est plus concis, il
ne parle pas de la profondeur; il se contente de dire : "La
ligne est une longueur sans largeur;" ce que l'on ne peut
Euclide, géomètre grec, enseigna
les mathématiques à Alexandrie, sous
Ptolémée, fils de Lagus, vers l'an 320
avant Jésus-Christ. Euclide avait
rédigé, sous le titre
d'Eléments, en quinze livres, une sorte
d'encyclopédie des sciences mathématiques
de cette époque. La partie qui traite de la
géométrie sert encore aujourd'hui de base
à l'enseignement.
traduire en latin par un seul mot, à moins que l'on ne
risque illatabilis, qui manque de largeur.
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