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Aulu-Gelle
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Liber primus
Capitula
I, 1
I, 2
I, 3
I, 4
I, 5
I, 6
I, 7
I, 8
I, 9
I, 10
I, 11
I, 12
I, 13
I, 14
I, 15
I, 16
I, 17
I, 18
I, 19
I, 20
I, 21
I, 22
I, 23
I, 24
I, 25
I, 26
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Salluste
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Lettre I
I, 1
I, 2
I, 3
I, 4
I, 5
I, 6
I, 7
I, 8
I, 9
I, 10
I, 11
I, 12
I, 13
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Lettre II
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RETIARIVS - Aulu-Gelle
NOCTIVM ATTICARVM - I, 14
XIV. Julius Hyginus in libro de Vita Rebusque illustrium virorum sexto legatos dicit a Samnitibus ad C. Fabricium imperatorem populi Romani venisse, et, memoratis multis magnisque rebus, quæ bene ac benevole post redditam pacem Samnitibus fecisset, obtulisse dono grandem pecuniam, orasseque uti acciperet utereturque : atque id facere Samnites dixisse, quod viderent multa ad splendorem domus atque victus defieri, neque pro amplitudine dignitateque lautum paratum esse. Tum Fabricium planas manus ab auribus ad oculos, et infra deinceps ad nares et ad os et ad gulam, atque inde porro ad ventrem imum deduxisse, et legatis ita respondisse : " Dum illis omnibus membris, quæ attigisset, obsistere atque imperare posset, nunquam quidquam defuturum : propterea pecuniam, qua nihil sibi esset usus, ab iis, quibus eam sciret usui esse, non accipere."
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LIVRE I, CHAP 14
Julius
Hygin, dans le sixième livre de la Vie et des Actions
mémorables des hommes illustres, rapporte que des
ambassadeurs vinrent un jour, de la part des Samnites, trouver C.
Fabricius, général romain, et qu'après avoir
rappelé les services nombreux et importants qu'il leur
Grammairien latin, natif
d'Alexandrie ou d'Espagne, fut d'abord esclave de Jules
César, et fut ensuite affranchi par Auguste, qui lui
confia le soin de la bibliothèque Palatine. Hygin fut
l'ami d'Ovide. On a sous son nom deux ouvrages très utiles
pour l'étude de la mythologie : un Recueil de Fables
mythologiques, et l'Astronomicum poeticum. Toutefois
le style de ces deux ouvrages les a fait attribuer à
quelque écrivain du Bas-Empire.
avait rendus depuis que la paix était faite, ils lui
offrirent une somme considérable, en le priant de
l'accepter et d'en faire usage; disant que les Samnites
agissaient ainsi, parce qu'il leur semblait qu'il lui manquait
bien des choses pour soutenir l'éclat de sa maison; que sa
manière de vivre ne répondait pas aux honneurs dont
il était revêtu. A ces mots, continue Hygin, C.
Fabricius, portant ses mains ouvertes de ses oreilles à
ses yeux, de là à ses narines, à sa bouche,
et sur son bas-ventre, répondit : "Tant que ma
volonté pourra commander à tout cela, je ne
manquerai de rien; aussi me garderai-je bien d'accepter, de ceux
à qui il peut être utile, un trésor qui ne
pourrait me servir."
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